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Pour rire

L’HOMME IDEAL…..

L’homme idéal…
L’homme idéal est toujours d’humeur égale
Le matin il se lave les dents
Ne souffle aucun vent
Il ne se balade point les fesses à l’air
Il sait que les femmes aiment le mystère
La serviette qui cache sa fausse pudeur
Nous émoustille même à sept heures

L’homme idéal
Ne lis pas son journal
Il vous caresse la main
Tout en tenant sa tartine de pain
Il s’enquiert de votre journée
Avant de partir travailler

Il vous téléphone trois fois par jour
En vous appelant « Mon Amour »
Ni trop ni pas assez
Il sait doser
Il est certainement jaloux
Mais il a confiance en vous

Le soir, il vous prend dans ses bras
Il vous écoute et partage ses tracas
Les corvées n’en sont plus
Pour lui il n’y a pas de rôle échu.
Le diner se passe sans télé
Pour lui l’important est de dialoguer

L’homme idéal qui vous désire
Sait vous amener au plaisir
Il respecte votre sensibilité
Car il connait votre fragilité
Il ne quémande jamais
Il n’insiste jamais
Cette liberté vous donne envie
De vous glisser tout contre lui

L’homme idéal ne s’endort pas après coup
Il vous caresse et susurre des mots doux
Peu à peu le sommeil le gagnera
Juste parce qu’il vous sait là
Mais son ronflement sera si discret
Que sans mal vous vous endormirez

L’homme idéal a une belle culture
Il aime lire, ça c’est sûr
Il vous emmène à l’opéra
Vous fait découvrir le Kenya
Il entretient sa forme
Et tout ça sans hormones
Il a de l’ambition
Mais pas au prix de la Nation

Son intelligence, son humanisme
Font de lui un homme sans égoïsme
Il vous aime pour vous
Et n’a pas besoin de nounou
Il est généreux et tolérant
Mais il n’a rien d’un gland !

SI VOUS LE CONNAISSEZ
MERCI DE ME TELEPHONER……
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PLAINTE EN 2 NOTES

Plainte en 2 notes ou comment dire la même chose de façons différentes !
En fait tout dépend à qui on s’adresse…

1ère version :
Oh, mais tu te prends pour qui toi ?
Tu te prends pour le fils de Dieu ou quoi ?
Mais quand tu pries, tu t’adresses à qui ?
A Mohammed, à Vishnou, à Jésus Christ ?
Ou plutôt à chez pas qui là-haut ?
Même s’il existe pas, moi j’lui parle incognito.
Dieu, c’est toujours mieux qu’une secte,
Et parler, ça soulage mec !
2ème version :
Qui croyez-vous être ?
Les enfants du Grand Prêtre ?
Vers qui vont vos prières à genoux ?
Jésus, Mohammed, Vishnou ?
Ou bien vers ce Dieu que les hommes ont inventé ?
Ils ont prié si fort qu’ils l’ont peut-être créé !
Un Dieu, c’est mieux qu’un gourou,
Il protège même les fous.

1ère version :
La terre elle a toujours été là tu peux me faire confiance.
Et oublie hein, y’a rien qui est écrit à l’avance,
Sache qu’on est là par hasard ; y’a jamais eu de plans.
Te fais pas chier à chercher dans la Bible ou le Coran.
2ème version :
L’origine de notre univers n’a sans doute ni commencement ni fin.
Tout ce que nous sommes n’est pas le fruit de ce qu’on appelle, destin.
Notre présence n’est due qu’au hasard,
Inutile de chercher dans le Zohar.

1ère version :
C’est la faute à qui si tu rames mec ? A pas de chance ou à ton milieu ?
Toi, t’as le même sang que tes vieux,
Et dans ta tête, tout est rangé comme dans un lave vaisselle,
Mais parfois, c’est le bordel.
Alors, mon pote, t’y es pour rien si t’es comme ça.
Le terminus c’est juste ce qui te délivrera.
2ème version :
Que maudire alors lorsque tout va mal ? La fatalité ? Les hommes ?
Chaque être hérite de gênes, de chromosomes,
Chacune de nos cellules s’imbriquent dans un certain ordre
Et parfois dans le désordre.
Nous ne sommes que le résultat d’un résultat.
Qui nous suivra jusqu’au trépas.

1ère version :
C’est pas d’ta faute, faut que tu fasses avec,
C’est cette terre qui est bizarre mec.
2ème version :
Ne te sens pas coupable mon ami,
Ce monde a fait de nous des proscrits.

1ère version :
T’as pas décidé de naître comme ça.
Et tes vieux, les keufs, y t’ont dit qui tu seras.
Même si c’est pas ton choix,
Faut qu’tu fasses avec sans te demander pourquoi.
2ème version :
Tu nais sans décider qui tu seras.
Tu grandis avec des lois.
Tu es ce que tu es, sans en avoir le choix.
Et à toi d’assumer, ce moi qui n’est pas toi

1ère version :
Ouais je sais, t’as du mal à te supporter,
T’aim’rais bien changer,
Mais c’est pas dans tes possibilités.
T’as pas de bol mon pote, mais c’est pas la peine de gueuler,
Ça f’ra rien avancer.
Et puis dis-toi que t’es pas le seul à galérer.
Allez, mon pote, t’y es pour rien si t’es comme ça,
Le terminus c’est juste ce qui te délivrera.
2ème version :
Tu passes ta vie à te haïr, à te chercher,
Tu aimerais tout changer,
Mais tu ne le peux pas.
Tu voudrais plus de chance et moins de pourquoi,
Mais tu ne peux intervenir mon frère.
Tout comme la plupart de tes congénères.
Ta vie n’est que le résultat de résultats,
Qui te suivra jusqu’au trépas.

1ère version :
Pourquoi lui et pas toi ?
Sois pas jaloux mon frère, le mec y est pour rien crois-moi.
Ton cerveau il a fait c’qu’il a pu
Et tes réactions t’ont souvent déçu.
Tu rages d’être comme ça,
Mais t’as jamais eu vraiment le choix.
Allez, mon pote, t’y es pour rien si t’es comme ça,
Le terminus c’est juste ce qui te délivrera
2ème version :
La chance n’a pas de préférence.
Peu importe ton appartenance
Ton cerveau s’est formaté sans toi, malgré toi
Et souvent contre toi.
Tu ne peux hélas intervenir,
Il te faudra juste subir.
La chance n’est que le résultat de résultats,
Qui t’emmènera que tu le veuilles ou pas, jusqu’au trépas

1ère version :
Booste ta vie bordel, faut pas qu’t’es des regrets.
Quand tu s’ras vieux, ça sera trop tard pour pleurer
Et tu t’diras que t’as pas assez profité,
Fais un effort mon pote ; nous on t’aime tu sais.
2ème version :
Au terme de notre vie les regrets seront là
Pour finalement nous faire pleurer sur notre moi.
Un moi que l’on aura du mal à quitter,
Même si on ne l’a jamais aimé.

1ère version :
C’est sûr, y a des gens qui sont plus chanceux,
Ceux-là y savent c’qui faut faire pour être heureux.
Y en a qui ont fait les grandes écoles,
Et y se gardent bien de partager leur monopole.
Allez, mon pote, t’y es pour rien si t’es comme ça.
Et puis tu sais bien qu’on termine tous au même endroit.
2ème version :
Les sages vivent en dehors du temps.
Certains parviennent à contrôler leurs élans.
D’autres arrivent à maîtriser leurs pensées,
Mais cette discipline ne nous est pas donnée.
Ces sages ne sont que le résultat de résultats.
Qui les accompagnera jusqu’à leur trépas